FICHIERS DE TEST DE DÉBIT, CONSTITUÉS D'APPLICATIONS OPEN SOURCE

Afin d’être représentatif du débit obtenu pour récupérer une application compressée distribuée sur internet, certains fichiers proposés sur https://testdebit.info/ sont des fichiers « .zip » constitués d’applications open source, récupérées sur https://portableapps.com/  le samedi 24 avril 2021.

Différentes tailles de fichier .zip sont proposées, en intégrant un ensemble plus ou moins grand d’applications open source proposées par Portable App :
 • 1 Mo (1 000 000 octets)
 • 10 Mo (10 000 000 octets)
 • 100 Mo (100 000 000 octets)
 • 1 Go (1 000 000 000 octets)
 • 10 Go (10 000 000 000 octets)

D’autres fichiers, constitués de données aléatoires ou remplis d’un ensemble de zéros sont disponibles, pour d’autres types de test de débit ou pour comparer les performances par rapport à ces fichiers zip constitués d’applications open source.

La création des fichiers zip a été réalisé avec Ubuntu 21.04, avec l’application « Gestionnaire d’archives » de Gnome, version 3.38.1. Les fichiers zip crées peuvent être librement réutilisés pour d’autres tests de débit, en prenant soin de suivre la licence open source des logiciels intégrés dans les fichiers zip. Toutes les applications sont des application Windows 10 pour architecture Intel 64bits (ou/et 32 bits en fonction du choix des développeurs).

L’objectif est de mettre en évidence l’impact sur les performances (au niveau processeur, mémoire, consomation d’énergie et réseau) des anti-virus et autres logiciels d’analyse en temps réel du trafic qui font du « man-in-the-middle » pour analyser le contenu téléchargé dans une connexion chiffrée par TLS.

Je déconseille d’utiliser les applications récupérées à partir des fichiers de test de débit, car elles ne sont pas mises à jour et les applications ont donc potentiellement des vulnérabilisées qui peuvent avoir été corrigées depuis. Je vous conseille de récupérer la dernière version sur https://portableapps.com/.

Pour discuter de la représentativité des différents tests de débit et des impacts du contenu du fichier sur un test de débit, vous pouvez entrer en contact avec moi :
 • Sur le forum LaFibre.info : https://lafibre.info/ (mon pseudo est Vivien)
 • Sur Twitter : https://twitter.com/lafibreinfo

Pour vérifier la neutralité du réseau, comme la présence d’un DPI (Deep packet inspection) qui pourrait faire varier le débit en fonction du SNI (Server Name Indication), je conseille l’utilisation de l’application Wehe.

En France, vous pouvez remonter les anomalies rencontrées à l’Arcep, l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse en France sur le site web https://jalerte.arcep.fr/

Vivien Guéant.

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UdHkhVNcsAKX1H7GNNLOEADksd86wuoXvg==++__--======>Vivien-Guéant!!


IPv6

L’IPv4, pour Internet Protocol version 4, est utilisé depuis 1983 pour permettre à internet de fonctionner : chaque terminal sur le réseau internet (ordinateur, téléphone, serveur etc.) possède une adresse IPv4. Le protocole IPv4, utilisé sur internet dès ses débuts, offre un espace d'adressage de près de 4,3 milliards d'adresses IP. Or, le succès d'internet, la diversité des usages et la multiplication des objets connectés ont eu comme conséquence directe l'épuisement progressif des adresses IPv4, certaines régions du monde étant touchées plus que d'autres. Les principaux opérateurs français (Bouygues Telecom, Orange, SFR)  ont déjà affecté entre environ 92% et 95% des adresses IPv4 qu’ils possèdent, à fin juin 2020*.
* Données recueillies par l'Arcep auprès de FAI conformément à la décision n° 2020-0305. Free n’a pas communiqué le nombre d’adresses IPv4 déjà affectées.

Les spécifications d’IPv6 ont été finalisées en 1998. Elles intègrent des fonctionnalités pouvant renforcer la sécurité par défaut et optimiser le routage. Surtout, IPv6 offre une quasi-infinité d’adresses : 667 millions d’IPv6 pour chaque millimètre carré de surface terrestre.

Du fait de la complexité actuelle d’internet, la migration d’IPv4 vers IPv6 ne peut être effectuée brutalement en un seul jour. Elle se réalise donc progressivement, d’abord en parallèle d’IPv4 (phase de cohabitation), puis, quand tous les acteurs auront migré, en remplacement total d’IPv4 (phase d’extinction).

La transition vers le protocole IPv6 a démarré en 2003. Cependant, en 2020, internet n’en est encore qu’au début de la phase de cohabitation. IPv4 et IPv6 vont coexister tant qu’IPv6 n’a pas été généralisé au niveau de tous les maillons de la chaîne d’internet.
L’Europe connaît aujourd’hui une pénurie d’adresses IPv4. Au 25 novembre 2019, le RIPE NCC (le registre régional d'adresses IP qui alloue les IPv4 pour l'Europe et le Moyen-Orient) a en effet annoncé la pénurie d'IPv4, après avoir effectué l’attribution du dernier bloc /22 IPv4 (soit 1024 adresses) à partir des dernières adresses restantes*.
* Une liste d’attente existe permettant de récupérer des adresses IPv4 rendues au RIPE NCC, mais peu d’adresses le sont. Le RIPE NCC explique que ces attributions, nécessairement limitées, ne pourront pas répondre aux besoins d’adresses IPv4 pour les réseaux aujourd’hui.

Faire perdurer internet en IPv4 ne l’empêchera pas de fonctionner, mais l’empêchera de grandir, en raison des risques que présentent les solutions permettant de continuer le fonctionnement d’internet sur IPv4 malgré le manque d’adresses :

- Le partage d’adresses IPv4 entre plusieurs clients peut provoquer le dysfonctionnement de certaines catégories de services sur internet (systèmes de contrôle de maison connectée, jeux en réseau, etc.). De plus, ce partage augmente le risque de se voir refuser l’accès à un service, par exemple quand l’IP est mise sur liste noire à cause du comportement frauduleux d’un autre colocataire de la même adresse IPv4. Un autre effet collatéral du partage d’IPv4 est de rendre difficile l’identification d’un suspect sur la base de son adresse IP pour les enquêtes judiciaires, obligeant parfois les enquêteurs à ouvrir des enquêtes sur des personnes qui n’ont pour seul tort que de partager la même adresse IPv4 qu’un suspect.

- L’achat d’adresses IPv4 est possible sur un marché secondaire, mais le prix des adresses est susceptible d’ériger une barrière à l’entrée significative à l’encontre des nouveaux acteurs. Par ailleurs, les adresses IPv4 achetées sur le marché secondaire peuvent bloquer certains services bancaires ou de vidéo à la demande tant que la mise à jour de la géolocalisation des adresses n’est pas effective.

Face à cette pénurie annoncée et aux risques encourus, la transition vers un nouveau protocole de communication sur internet apparaît comme un enjeu majeur de compétitivité et d’innovation.

La migration vers IPv6 du réseau internet doit concerner tous les maillons de la chaîne technique afin d’assurer un fonctionnement de bout en bout du protocole internet.

Afin d'évaluer l'état de déploiement du protocole IPv6 en France de différents acteurs impliqués dans la transition, l'Arcep a retenu plusieurs indicateurs. Ces indicateurs sont calculés soit à partir des données collectées par l’Arcep conformément à la décision n°2020-0305, soit à partir de données tierces*, pour les différents acteurs de l’écosystème d’internet.

Ces indicateurs permettent d'obtenir une vision d'ensemble de l'état des déploiements du protocole IPv6. L’avancement des différents maillons de la chaîne technique d’internet est le suivant :
* Cf. source exacte dans les parties afférentes à chaque type d’acteur.

Fournisseurs d’accès à internet fixe

Pour qu’une ligne fixe émette et reçoive en IPv6, quatre conditions doivent être réunies :
- le réseau fixe utilisé doit être compatible IPv6 ;
- la box utilisée doit être compatible matériellement avec IPv6 et disposer d’un logiciel embarqué (firmware) capable de gérer ce protocole. Si la plupart des box proposées par les opérateurs en 2019 sont compatibles avec IPv6, certaines d’entre elles n’ont toujours pas de firmware adapté à l’IPv6.
Lorsque le réseau et la box sont compatibles IPv6, le client est dit « IPv6-ready » (cf. tableau ci-dessous).
- l’opérateur doit configurer à distance la box pour qu’elle utilise IPv6 (cf. tableau ci-dessous). Si le client est IPv6-ready mais que l’opérateur n’a pas activé IPv6, le client peut configurer lui-même sa box manuellement pour devenir un client « activé ». Cependant, la grande majorité des utilisateurs ne réalisant pas cette action spontanément, une action de la part du FAI permettrait de faciliter la migration ;
- le système d’exploitation du terminal utilisé doit être compatible et activé en IPv6 (cf. section « Terminaux » ci-après).

Ainsi :
- un client est dit « IPv6-ready » s’il est en mesure d’activer lui-même IPv6 sur sa box (le réseau et la box sont compatibles) ;
- un client est dit « IPv6 activé » si sa box émet et reçoit effectivement du trafic en IPv6, soit grâce à une activation manuelle de sa part, soit grâce à l’activation effectuée par l’opérateur.

Conclusion pour les opérateurs grand public ayant plus de 3 millions de clients sur le réseau fixe. Sur le réseau fixe, en ce qui concerne les principaux opérateurs télécom en France, l’Arcep constate des progrès mais appelle les opérateurs à poursuivre et renforcer encore plus leurs efforts :

- Le taux de clients activés en IPv6 sur le réseau de SFR toutes technologies confondues a diminué en passant de 6,7% à mi-2019 à 1,6% à mi-2020 . Cette régression, principalement liée à la diminution des clients activés en FttH, est préoccupante en raison de la pénurie d’IPv4. Les activations à venir demeurant également insuffisantes (entre 5% et 15% à mi-2022 et entre 10% et 20% à mi-2023), SFR est invité à accélérer fortement sa transition vers IPv6 sur son réseau fixe, en particulier sur le FttH, et à entamer cette transition sur le câble. Une grande majorité des clients n’activant pas IPv6 manuellement, SFR est encouragé à réaliser cette activation par défaut de façon systématique.

- Malgré une progression du nombre de clients activés en IPv6 et des prévisions encourageantes (entre 75% et 85% à mi-2023), le rythme de déploiement d’IPv6 par Bouygues Telecom reste insuffisant pour faire face à la pénurie. Bouygues Telecom est à nouveau encouragé à poursuivre et accélérer les efforts de déploiement d’IPv6 sur leur réseau fixe.

- Sur les réseaux fixes, les taux actuels de clients activés de Free et d’Orange sont relativement élevés (environ respectivement 99% et 75%) et ont progressé. Les projections à mi-2023 sont encourageantes (100% pour Free et entre 85% et 95% pour Orange).

- Bouygues Telecom, Free et SFR sont invités à entamer au plus vite la transition sur la 4G fixe. Orange, ayant l’intégralité de ses clients 4G fixe IPv6-ready, est en particulier invité à réaliser l’activation d’IPv6 par défaut sur cette technologie.
